Inglorious : Inglorious

On le croyait mort, sacrifié sur l’autel de la modernité toute puissante, mais ses racines furent assez solides pour survivre aux assauts de la médiocrité pop. Je veux bien sure parler du blues, que certain pops rockers rétrogrades auraient voulut condamner à l’obsolescence.Malheureusement, ils n’avaient pas compris que celui-ci ne pouvait mourir. Le blues c’est…

Jack White : Boarding house reach

Il est déjà loin le temps ou Jack White représentait le renouveau de la brutalité du rock de Détroit. Déjà à l’époque des whites stripes , le guitariste avait rangé sa guitare, pour partir dans quelques expérimentations plus ou moins réussit.

Deep purple : In Rock

Dans les année 60 , une formation anglaise ce fait remarqué à cause de ses changements de noms incessants. En 1968, un journaliste croise Ritchie Blackmore lors d’un voyage en bateau. Ne pouvant réfréner sa curiosité, il lui demande si la formation a trouvé son nom définitif. C’est ainsi qu’en 1968, le guitariste lui annonce…

Spirituall Beggars : Sunrise To Sundown

Les deambulations de certains collectionneurs les mènes parfois à être intrigué, contrarié, contredis dans leurs convictions les plus profonde par une pochète sournoise. Ainsi, lorsqu’un disquaire attire mon œil incrédule sur cet album de spiritual beggard , je me réjouit déjà à la vue de cette pochette psychédélique, semblant annoncer un autre groupe classic rock.…

Kadavar : « rough time »

Il y’a quelques années, un groupe de jeunes berlinois commençait à jammer sur des rythmes inspirés par les écoutes répétées d’Hawkwind, black sabbath et led zeppelin. En 2013, le premier résultat de ces réunions sauvages sort sous le nom d’abra kadavar, hommage à peine voilé au « sabbra cadabra » de black sabbath. Le groupe…

The go : Watcha Doin

Déjà en 1990, cela fait bien longtemps que Detroit ne représente plus rien pour le rock. Devenue une ville fantôme, cet endroit fut pourtant, dans les années 70, un véritable repère de groupe de fous furieux au son abrasif.

Alice Cooper : Welcome to my nightmare

L’histoire d’Alice Cooper commence vraiment en 1968, lorsque celui-ci s’attire les faveurs de Miss Christine, une groupie très connue à Los Angeles. Après ses show, celle-ci l’initie au maquillage, et l’incite à adopté une tenue extravagante, qui annonce le glam à venir.