Captain Beefheart : The Spotlight’s Kid

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Formé en 1965 , le magic band est surtout l’instrument surréaliste grâce auxquelles beefheart va chercher un chemin vers une musique inédite. Bercé par le blues , il va produire des premiers albums presque traditionalistes .Mais l’homme est aussi un personnage fantasque , grand consommateur de LSD, et autoritaire.

En 1966 , seul le manager du groupe,Krasnow, croit fermement au talent de Beefheart et son magic band. Selon lui , le groupe invente un son unique , qui leur permettra d’être reconnue comme des précurseurs aussi important que les Beatles. Son enthousiasme le mènera à commettre une faute irréparable pour Beefheart : Engager un producteur pour encadrer les sessions d’enregistrement d’un album du magic band.

Quant il apprend cette décision , Beefheart ne dis rien , mais prépare son alternative. Résultat , quelques semaines plus tard , le groupe c’est adjoint les services de l’ingénieur du son Gary Marker , qui l’embarque dans un grand studio d’enregistrement.

Issue de ces sessions l’album « safe as milk », même si il représente un souvenir amer pour Krasnow, confirme sa conviction profonde. Bien sur le blues domine l’album, soutenue par la voie impressionnante de Beefheart, mais certaines pistes annoncent le choc à venir.

Malheureusement, plus intéressé par la pop légère de groupe comme lovin spoonful, que par le blues du magic band , le label ne met pas en place les moyens nécessaire à la promotion du disc. Le groupe ce fait tout de même connaitre en europe, grâce à John Van Peel, grand programmateur radio anglais et fan de la première heure. C’est aussi lui qui présente le groupe lors de son premier concert en Angleterre.

Cet épisode aurait put être le début d’une longue et irrésistible ascension , qui aurait imposé le magic band parmi les plus grand créateurs de la pop mondial. Mais c’étais sans compté sur les priorités de sa maison de disc, toujours aussi obnubilé par la pop commercial, et qui finit par lâcher le groupe en 1968.

Rejeté par son label, le magic band ne devra sa survie qu’à la générosité de Frank Zappa. Ayant connue Beeefheart à l’université, il prend en charge l’enregistrement du prochain album nommé « trout mask replica ».

Le résultat, sortie en 1969, est un objet musical inédit et unique, le sommet de la folie créatrice de Beefheart. Déstructurant le blues dans des instrumentaux improvisé à la manière d’un big bang de jazz, il produit une œuvre surréaliste et déconcertante.Beefheart venait d’atteindre son sommet artistique, mais l’album ne ce vendait toujours pas.

Parut quelques mois plus tard, l’album lick my decall of baby , continue dans la même veine expérimental , mais très vite un dilemme ce pose. Le groupe a en effet réussit à produire ce qui restera son œuvre immortel , le sommet de ce qu’il est capable d’apporter à la culture musical. Il serait donc temps, celons certain musiciens , de ce diriger vers une musique plus conventionnel. Après tout, après un tel tour de force, quel mal y a-t-il à mettre un peu d’eau dans son vin pour s’assurer une longue et belle carrière ?

D’autant que, depuis 1969, le blues rock semble en pleine forme, avec la sortie de classiques comme « hard again » de Muddy Water , « layla » de dereck and the dominos … Il suffirait donc au groupe de retrouver le blues rock qu’il pratiquait à ses début pour atteindre son objectif.

Sortie en 1971 , « the spotlight kids » est la réponse apporté à ce dilemme , c’est aussi la plus belle porte d’entré dans l’univers loufoque de beefheart.

Sans renier les rythmes concassés qui font la gloire de ses album précédents , le magic band remets un peu d’ordre dans son orgie sonore. De cette façon, « the spotlight kids » ressemble à la réinterprétation du blues que le groupe ne faisait qu’effleurer à ses débuts.

Porté par la voie puissante de Beefheart , « the spotlight kids » propose une vision halluciné du blues des pionniers. Contrairement à « trout mask » , l’influence du blues est ici clairement identifiable , mais elle ne dicte pas ses lois.

Le succès ne sera pas au rendez vous mais « the spootlight kids » remplit parfaitement son objectif : Représenter le coté plus accessible de Beefheart et son magic band . Ce qui en fait un album indispensable. Le coté plus accessible du génie de Beefheart.

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