Transatlantic : The Whirlwing

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C’est temps ci, j’ai l’impression de devenir un avocat des groupes dit puristes. Le terme est lancé comme une insulte, le puriste est vue comme un vieux con , un rétrograde , un gateux , une aberration dans un monde voué au culte de la modernité .Le terme lui-même est difficilement applicable au rock car, comme le dit le grand Larousse, qui sait toujours tout, le purisme désigne est le soucie de respecter dans les moindres détails les principes d’un art. Or on parle ici de rock progressif, soit le style qui à construit sa grandeur en explosant les barrières du rock.

 

Formé au début des années 2000 , transatlantic ne peut donc être taxé de purisme. Traditionalisme serait, à la limite plus juste, car il marque sa proximité flagrante avec yes et autres pink floyd ,sans renier l’originalité et l’ambition de ses compositions.

Mais reprenons l’histoire depuis le début :
Le groupe est composé de Mike Portnoy de dream theater , Roine Stolt des flower kings , et Neal Morse de spocks beard. Chacun de ces musiciens à participer à un album incontournable du rock progressif, avant d’entré dans le groupe, et les deux premiers albums de transatlantic ne feront que rajouter quelques belles lignes à leurs impressionnants cv.

Sauf que voilà , après ces deux discs témoignant déjà d’une maturité impressionnante , Neil Morse à fait une crise de foi, et c’est mis en tête de ce servir de son immense talent pour faire du « prog chrétien ».

Ce terme , particulièrement stupide , veut juste dire qu’il à produit quelque morceau ou ses croyances comptaient autant , voir plus , que la musique. Force est de constater que cette épisode bizarre ne marqua pas les esprits, et Morse est rapidement rentré au bercail pour enregistrer un nouvel album de transatlantic.

Et ce n’est pas pour rien que , pour présenter le groupe , j’ai choisit ce troisième album parut en 2007 . The « whirlwing » c’est d’abord un projet à l’ambition démesuré, produire un album concept composé d’un seul morceau de 77 minutes.

Force est de constater que la tentative est inédite , seul Mike Oldfield avait tenté l’expérience de la longue piste remplissant la totalité d’un album. Mais l’album était simple (une trentaine de minutes) , et pas double comme celui-ci.

Et pourtant, les neuf partie qui composent cette suite s’enchainent si habillement et fluidement, que ces 77 minutes passent à une vitesse folle. On ne ce limite pas à une série de clins d’œil au passé , mais bien à une musique dense , riche , et d’une cohérence sans faille.

Comme l’indique son titre, l’album est un véritable tourbillon musical, un prog atmosphérique qui culmine dans des envolés instrumentales, ou la batterie puissante de Portnoy fait des merveilles.

Alors, pitié, ne taxez pas cet album de puriste. Gardez vous des commentaires hautains , qui voudrait qu’un album assez proche des anciens ne peut rien apporter. Cet album ne fait que s’inscrire dans une certaine tradition tout en l’élargissant.

Ses mélodies, comme celle d’anglagard ou beardfish , agrandissent un univers qu’on ne ce lasse pas de redécouvrir. Si c’est cela être traditionnaliste, alors une bonne partie du rock progressif l’est. Et , après avoir écouté cet album , comment peut on encore sortir ce terme comme une insulte ? On pourrait même en redemander sans ce sentir coupable. Une grande réussite.

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