Greta Van Fleet : From the fire

La batterie engage le bal d’une frappe sismique, rapidement rejoint par une guitare qui trouve dans le blues la matière première de sa violence irrésistible. Au milieu de ce déluge, une voie puissante, suave et mystique ressuscite le fantôme de Janis Joplin.

 

Non je ne suis pas en train de vous faire une autre chronique du premier led zeppelin , mais du coup d’éclat de greta van fleet. Et tous le problème qui ce pose en ce moment concernant ce groupe , qui fait couler beaucoup d’encre , est bien sur contenue dans cette proximité évidente avec la légende anglaise.

Comme beaucoups d’autres groupes à leurs débuts, greta van fleet à donc eu droit à sa théorie du complot. Le groupe serait un coup monté par une maison de disc en manque de coup marketing, mais l’argument ne tient pas une seconde.

Si le rock n’est pas mort , force est de constaté qu’il n’est plus dominant depuis des années. On peut d’ailleurs le vérifier tous les jours et, si une maison de disc souhaite monter un coup marketing, elle le lancera sur l’electro ou le rap plutôt que dans ce qui reste de la culture rock. On a donc vue naitre une seconde option, celons laquelle le groupe serait le nouveau led zeppelin.

S’il n’est pas désagréable pour un groupe qui débute d’être comparé à un tel géant, la comparaison dessert largement l’album. Servant la vision de Jimmy Page, qui a déjà expérimenté pendant quelques temps avec les yardbirds avant de monter son second groupe, led zeppelin était déjà mure lorsqu’il enregistra son premier album. C’est d’ailleurs un des seul exemple, avec le premier king crimson , de premier album ayant définit toute une mouvance.Le mérite de « from the fire » réside plutôt dans sa capacité à s’approprier une formule.

Bien que la voie John Kiskha soit une version moins aigu de celle de Robert Plant , et malgré cette guitare qui parait singer les gimmicks de Jimmy Page , on ne peut contenir son plaisir à l’écoute de cet album. On pardonnera aussi « Higway tune » et son riffs largement inspiré de « trampled underfoot » de vous savez qui. Et je n’insisterais pas sur l’intro de l’album, qui est déjà largement résumé au début de cette chronique.

Car tous cela fait tous de même mouche à chaque fois et, disséminé sur quelques refrain, les cœurs façon black crowes apportent une dose de fraicheur bienvenue.

Compilé sur une trentaine de minutes , chaque morceau de cette album est une véritable claque et , même si on sait d’où tous cela vient , la magie opère.

Tout cela ne peut que présager le meilleur pour un groupe dont on attend déjà le prochain album avec impatience.

Publicités

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s