Rory Gallagher : Irish Tour

Née en Irlande , Rory Gallagher tombe amoureux du rock très jeune . Dès l’âge de huit ans, sous l’influence de Chuck Berry et Leadbeally , il plaque ses premiers accords. Conscient d’avoir trouvé sa voie dans le blues, Gallagher enchaine les concerts comme guitariste de petites formations locales.

 

Et puis, en 1967, il trouve son équilibre au sein de taste, et commence une ascension fulgurante. Ensemble, le groupe enchaine les concerts , sort deux albums redéfinissant les codes du blues rock , et atteint son apogée sous les acclamation du publique de l’isle de wight.

Devenue le dieu des années 60, Hendrix qualifiera Rory Gallagher de meilleurs guitariste de tous les temps. Quant on sait que le vodoo child a déjà sortit un album redéfinissant le rôle de la guitare rock, cette phrase à des allures de consécration.

Dans le même temps, quant Brian Jones meurt un triste soir de 1969, c’est d’abord Gallagher qui est appelé pour rejoindre des stones en pleine gloire. Mais il refuse, préférant sa liberté à l’argent facile que pourrait engendrer cette collaboration tape à l’œil.

Adoubé par ses plus illustres contemporains, il met fin à Taste pour entamer sa carrière solo. Devenue seul maître de son destin, Gallagher renoue avec un blues rock plus pure, illuminé par son touché unique.

Le live in europe , suivie de près par le classieux tatoo , lui avait déjà apporté une gloire comparable à celle de Taste. C’est pourtant dans sa terre natale, lors de show enregistré en 1974, que Gallagher vas définitivement s’imposer comme un artiste incontournable.

A une époque dominé par les excentricité hard/rock , il n’a pas besoin de partir dans des solos extravagant pour briller. Principalement rythmique son jeu laisse une bonne place au clavier de Lou Martin, et les cavalcade de sa guitare bluesy sont toujours bien appuyées par une rythmique en béton.

Puis , pendant quelques minutes , tous ce taisent, pour laisser la guitare du maitre s’exprimer. Dans la plus pur tradition du blues, Gallagher livre alors un long dialogue rythmique entre son chant et ses riffs lumineux. Bien sur, son reste très rock , et « a million miles away » et « tatoo lady » font flirter son blues avec la puissante efficacité du hard rock.

Cette énergie rock sera d’ailleurs présente toute au long du show, et même sur le blues acoustique « has the cow flies », le feeling est calé sur une rythmique fulgurante.

Nourrit par le désire de puissance de son époque, et amoureux du feeling des grands bluesmen, Gallagher a crée un blues rock riche et puissant. Il trouve sa plus belle expression sur ce live, ou l’Irlande vient rendre hommage à la grandeur de son fils prodigue.

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