The New York Dolls : The New York Dolls

En début de seventies quelques chose ce prépare au pays de l’oncle Sam. Les rockers de Détroit parlent d’un rock sauvage et violent, de textes nihilistes ou révolutionnaires. A New York, quelques curieux ne ce remettent pas des mélodies subversive d’un groupe mené par Andy Warhol.

Lester Bang hurle de bonheur à l’écoute de ces groupes direct et dangereux. Pour lui, le gigantisme des années précédentes prenait fin. En Angleterre, sous l’impulsion de Marc Bolan, une bande de travestie rock parent le rock des pionniers d’un doux vernis glam.

C’est dans cette ambiance subversive et nihiliste que le chanteur David Johansen et le guitariste Johnny Thunder forment les new york dolls. Devant une assemblé de drogué et autre excités notoires , le groupe débarque maquillé et en tenue androgyne.

Peut habituer à cet accoutrement importer d’Angleterre, la foule déverse une série de jurons, que la descende m’interdit de reproduire devant vos yeux innocents. Puis, le groupe commence à jouer, compensant son manque d’expérience par une hargne viscérale. Ce soir la, la foule ne fut pas des plus nombreuse, mais la majorité des spectateurs deviendront des fans fidèles.

Malheureusement, cette petite notoriété ne suffit pas , et le groupe ne joue que dans des salles ridiculement modestes. C’est son batteur qui sera le premier à subir les conséquences de ce parcours chaotique.

Victime de sa consommation d’amphétamine, il meurt en 1971, obligent son groupe à splitter une première fois. Heureusement, cette pause sera de courte durée et , en 1972, les New York Dolls retournent déverser leurs hargne sur toutes les scènes acceptant de les accueillir.

C’est la qu’en 1972, Todd Rungren est séduit par leur énergie , et propose d’enregistrer le premiers album des Dolls. Pourtant connue pour son excentricité, Rundgren va vite regretter sa proposition.

Toujours suivie par une poignée de fans hystérique, le groupe travaille dans le chaos le plus total. Pire, le manque d’expérience du gang est flagrant, au point que Rundgren ne cesse de ce plaindre de la guitare mal accordé de Johnny Thunder.

Il réussit tout de même à graver ses 11 titres fulgurants, et tendues comme un slim en cuir. Paradoxalement, le résultat semble avoir largement bénéficié des défauts du groupe. Compensant son inexpérience par la puissance agressive de ses riffs, le gang crée une formule que reprendront bientôt les sex pistols et autres punk rocker.

Dans le même temps , la voie Jaggerienne de Johansen parlent ouvertement de défonce dure, et de libération sexuel. Rock déstructuré, rythm n blues sous amphétamine, la musique des New York Dolls annonçait tous avant tout le monde.

Mais il n’est jamais bon d’être trop en avance sur son temps et, alors qu’elle est encore absorbé par par les exploits des hard rockers, la planète rock boude ce premier album. Après un second essai ignoré, les new york dolls sont lâchés par leur maisons de disc.

Lassé d’attendre un succès qui semble fuir le groupe, Johnny Thunder claque la porte en 1975. Il met ainsi fin à une formation dont le parcours chaotique à changé la face du rock à jamais.

 

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