Tempest : living in the fear

Pionnier du jazz rock progressif, Colosseum ce sépare en 1971, et laisse derrière lui trois albums essentiel dans la construction du rock progressif.
Après la séparation de ce groupe adoré par la critique, Mark Clarke et John Hiseman s’associent à la crème de la scène de la scène blues rock progressif pour former le groupe tempest.

Le groupe un premier album en 1972 entre deux concerts.
Ce premier essaie reprend clairement les choses la ou colosseum les avait laissé, en ce contentant d’ajouter quelques touches blues rock à son jazz rock sophistiqué.
Toutefois, les concerts en première partie de Rory Gallagher ont affuté le combo, et on peu déjà sentir l’urgence des guitares très présente tout au long de l’album.

Cette urgence annonce la métamorphose du groupe qui, après quelques changements d’effectif, enregistre un second album qui s’affranchit clairement de l’influence de colosseum.
« Living in the fear » sort en 1974, à une époque ou le rock progressif a produit quelques chefs d’œuvres.
Démarré en 1972, l’âge d’or du mouvement ce poursuit avec des album comme « rock bottom » de Robert Wyatt , tales of the topographic ocean et relayer de yes , the lamb lies down on broadway de genesis…

Pourtant, « living in the fear » s’éloigne de la sophistication du premier essaie, pour développer une lourdeur et une spontanéité plus proche de led zepp et autres deep purple que des enfants de king crimson.

D’ailleurs, on peut ce demander si le groupe de Jimmy Page n’a pas recyclé le riff de « stargazer » pour écrire le morceau « trampled underfoot ».
Cette ressemblance flagrante entre ce titre et un des tubes les plus remarquable de « physicall graphitie » montre bien l’intention musical du groupe.

Après les tergiversations du premier album , tempest assume ici son gout pour la spontanéité et la puissance sonore.
Placé en ouverture de ce « living in the fear » , le riff de « funeral empire » ferait pâlir les dieux du hard rock , et sa puissance n’a toujours pas à rougir face a la sauvagerie de metallica , slayer et autres Anthrax.

Néanmoins, living in the fire ne sacrifie pas l’originalité sur l’autel du hard rock, et quelques expérimentations sonores ce cachent encore dans cette débauche d’énergie rock.
De cette façon, tempest redonne ses lettres de noblesses aux ROCK progressif, et produit un album dans conforme à une époque dominé par les machines de guerre hard rock.
Dans le même temps, « living in the fear » est doté d’une inventivité qui n’a rien à envier aux compositions prétentieuses des virtuoses progressifs.

Avec un tel album, tempest auraient sans doute fait une longue et belle carrière si le groupe n’avait pas splitter en 1974 , à peine un an après la sortie de cet album.
Grâce au zèle d’esoteric record, le plus grand nombre peut désormais avoir accès à ce « living in the fear » aussi fascinant que fulgurant.

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