Robert Wyatt : Rock Bottom

Si, depuis les beatles l’album est sensé représenté une évolution dans la vie d’un artiste , alors « rock bottom » est bien un des plus grand albums de tous les temps.Connue pour ses prestation au sein de soft machine , Robert Wyatt aurait pue resté le batteur d’un des groupe les plus sous estimés du monde.
Le musicien n’a d’ailleurs jamais accepté son éviction et, au lieu de s’en prendre à ses collègue, il estime que c’est son jeu trop limité qui lui a valut d’être exclue.

Malgré ce complexe d’infériorité, les divergences entre Wyatt et les autre membres de soft machine étaient surtout artistique.
Depuis la sortie de « third », le groupe ce dirigeait vers une musique de plus en plus jazz , oubliant ainsi le coté pop absurde des premiers enregistrements.
Attaché au format pop , Wyatt a tout fait pour freiner les prétentions élitiste de ses collègues.

L’histoire lui donnera raison car, peut après son renvoie, Wyatt forme le groupe matching mole, qui sort deux albums plus remarqué que les instrumentaux pompeux de ses collègues.
Si tous les observateurs s’accordent pour dire que ces deux albums sont bien supérieurs aux dernières productions de soft machine, Wyatt s’enfonce dans la dépression, et met fin à matching mole après quelques mois d’existence.

Toujours très marqué par son éviction de soft machine, Wyatt noie sa peine dans l’alcool, et fait une tentative de suicide deux ans après son renvoie.
Après une soirée très arrosé, il se jette par la fenêtre et ne doit sa survie qu’à son ivresse, qui lui a permis de rester totalement détendue pendant la chute.

L’artiste est néanmoins hospitalisé, et perd l’usage de ses jambes.
De son propre aveu, cette épisode marque le début de la deuxième période de sa vie, et il est logique pour un artiste d’exprimer ce changement en musique.

Nick Mason et Mike Oldfield propose rapidement leurs aides aux musiciens.
Le premier est au sommet de sa gloire après la sortie de « dark side of the moon », alors que Mike Oldfield à signer tubulard bell en 1973.
Robert Wyatt ne tarira pas d’éloge sur ce guitariste qui, pour lui, est en bonne partie responsable de la réussite de l’album.

Comme d’habitude, Wyatt semble minimiser sa réussite, alors que « rock bottom » est bien plus qu’un autre témoin du talent instrumentale de Mike Oldfield.
Pour l’illustration de la pochette, Wyatt à fait confiance aux qualités artistique de sa compagne, qui signe une pochette minimaliste, à contre courant d’une époque dominé par les œuvres de Roger Dean.
De son coté , Nick Mason donne à l’album une production cristalline du plus bel effet.

Musicalement, l’album est un ovni , ou le jazz , l’ambient et le prog se mélangent dans des mélodies d’une grande sensibilité.
Si les titres furent entamé avant l’accident de Wyatt terrible accident, celui-ci à réorienté l’album vert une musique plus nostalgique.
Privé de sa batterie, il ponctue les morceaux avec un chant fragile et dramatique.

Ecouter « rock botom » c’est entré dans un monument de beauté musical.
L’album est le crie d’un homme qui, après être passé par tous les tourments, regarde sa vie avec tendresse.
D’une vérité troublante, ce témoignage d’une rare beauté est un album de chevet que l’on ressort régulièrement, pour voir si la magie opère toujours.

 

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