Nirvana : Nevermind

Des la vue de cette pochette, on se demande ce que l’on peut dire de plus sur cet album devenue plus que culte.
Pourtant, le grunge existait déjà bien avant la sortie de « nevermind ».

Mais reprenons l’histoire depuis le début :
Nous sommes en 1987 et la première version de nirvana ce forme autour de Krist Nosovelic et Kurt Cobain.
Venue de Seattle, Cobain c’est forgé une culture musical grâce aux album de black sabbath , des stooges et des beatles.
Rapidement repéré par sub pop , son groupe enregistre un premier album, qui passe inaperçue à cause d’un son beaucoup trop sale.
Il est vrai que, comme tous groupes influencés par la culture punk, nirvana se méfie du succès qui, pour lui, ne peut être obtenue qu’au détriment de l’identité du groupe.

Après la sortie de l’album, nirvana voie défiler une succession de batteur, jusqu’à l’arrivé de Dave Grohl.
Grohl impressionne Cobain grâce à un jeu puissant et une frappe lourde, qui rappel John Bonham , le légendaire batteur de led zeppelin.
La formation ce stabilise donc et, en 1991, nirvana signe son premier contrat avec une grande maison de disc, avant d’entrer rapidement en studio.

A partir de la, Cobain sait qu’il ne pourra pas maintenir le groupe dans l’underground indéfiniment. Pour survivre il doit obtenir ce succès qu’il ne peut supporter.
Les session sont tout de même difficile car le groupe, toujours désireux de garder un maximum de spontanéité , rechigne a jouer les morceaux plusieurs fois.

Mais Butch Vig , leurs producteurs, sait comment les diriger afin d’obtenir le son qu’il souhaite.
Pour convaincre Cobain de recommencer ces vocaux, il affirme que Lennon travaillait de cette façon.
Malgré son scepticisme, le chanteur finit par céder, et les sessions avancent rapidement.

Pour récompenser la persévérance de ces poulains, Vig leur offre une production claire et dynamique, taillé pour les radios et la toute jeune chaine MTV.
Le résultat, sorti sous une pochette culte, représente le dernier phénomène générationnel engendré par le rock.

Car, si le grunge existait avant nirvana, c’est bien nevermind qui le fit sortir de l’underground.
Et c’est en grande partie grâce au génie de Cobain, qui n’attendaient que l’aide d’un producteur inspiré pour exploser à la face du monde.
Il y’a d’abord le fameux « smell like teen spirit », et son riff destructeur digne des plus folle agressions sonores des stooges.
Kurt affirme avoir voulut écrire « une chanson parfaite des pixies », un groupe qu’il admire depuis de nombreuse années.
Malgré le sabordage de son clip par un Kurt Cobain qui redoutait déjà son succès, le titre deviendra rapidement une référence.
Pourtant, la révolution que représente cet album est plus visible sur des morceaux comme « come as you are » (qui est au départ une parodie de « eighties » de killing joke) et surtout « in bloom ».

Sans perdre l’énergie et la violence que le grunge a toujours porté, Cobain lui donne une sensibilité mélodique qui lui permet de ne pas dégouter le grand publique.
Le résultat ne ce fait pas attendre, nevermind ce vend à des millions d’exemplaire, nirvana devient un groupe culte, et les chemise à carreaux envahissent les cours de Lycées.
Le grunge sortait de son trou grâce à nirvana et cet album historique.

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