Patti Smith : Horses

Depuis le bouillonnement créatif des années 60, le rock semble sans limite.
Les accords binaires autrefois prôné par Chuck Berry et autres Little Richard ne lui suffisent plus et, pour survivre, les groupes doivent innover.

Sous l’influence de king crimson , le rock c’est rapproché des musique plus écrites , comme le jazz ou la musique classique.
Dans le même temps, Dylan à électrifié sa musique, et ses parole plus mures changent la perception des textes de chansons rock.
A partir de la, le rock va attirer une multitude d’artistes, qui voit dans ce genre ultra populaire un moyen de ce faire connaitre.
Parmi ces œuvres, on retiendra particulièrement les pochettes de Roger Dean et Andy Warhol, ainsi que les films d’un Scorcese qui n’a jamais caché l’importance de cette musique dans son œuvre.

Venue de New York, Patti Smith est un autre exemple de ce rapprochement entre les artistes et les rockers.
Pour payer son loyer dans un petit hotel , ou cohabite morphinomanes et alcooliques , celle-ci vend les portrait qu’elle peint.

En parallèle, celle qui voue une véritable admiration à Rimbaud écrit des poèmes, et ce produit dans une église, ou elle lit ses écrits soutenue par un simple batteur.
1970 la voie entrer de plein pied dans la culture rock grâce au magazine cream , ou elle écrit des chroniques d’albums.
Ce job lui permet surtout de créer ses premiers liens avec la scène rock, qui la voie côtoyer Jimi Hendrix , Janis Joplin , et surtout le blue oyster cult, pour lequel elle écrit les paroles de quelques titres (carrer of evil , babie ice dog et fire of unknow origin).

Quelques semaine plus tard , la poétesse est rejoint par ce qui devient le rapidement le Patti Smith group, avant d’être repéré par John Cale , l’ex bassiste du velvet underground.
Horses sort en 1975 , et s’inscrit , avec les premières œuvre des stooges et des new york dolls , comme un des plus brillant précurseur du punk.

De son éducation chrétienne, la jeune Patti n’a gardé que quelques ambiances mystiques qui introduisent Gloria sur ces quelques lignes devenues cultes : « Jesus die for somebody’s sins but not mine ».
Le groupe dynamite ensuite ce morceau des them à grand coup de guitares proto punk, ou brille l’influence de groupes hard/blues comme les yardbirds.
De son coté, Patti Smith chante avec une hargne qui n’a rien à envier à Iggy Pop ou aux futures vociférations de Johnny Rotten.

Cette fougue permettra d’ailleurs au groupe de ce produire au CGBG, un haut lieux de la culture underground qui verra défiler les stooges , les ramones , Lou Reed et autres icones de la culture underground américaine.

Bien reçu par la critique à sa sortie, « horses » permet à Patti Smith rejoindre Dylan et Morrison dans le cercle fermé des poètes du rock, tout en annonçant la vague punk à venir.

 

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