Little feat : don’t fail me now

En milieu de seventies, les mothers ce séparent d’un guitariste émérite, Lower George.
Le musicien aurait eu la mauvaise idée de fumer un joint, avant de présenter à Zappa sa dernière composition : « Willin » , une chanson qui parle ouvertement de la drogue.
On connait l’aversion de Zappa pour ces drogues qui, celons lui, sont des poisons crées par le gouvernement pour contrôler les masses.
Le génie moustachue n’hésite donc pas, et vire son guitariste sur le champ.
Sans le savoir, il vient de permettre la formation d’un des plus grands groupe maudit de l’histoire du rock.

Peut après son éviction, Lowell George se rappel du pianiste Bill Payne, qu’il a rencontré lors d’une tournée des mothers of invention.
Ayant lui aussi auditionné pour Zappa, qui n’en a pas voulue, Payne est rapidement emballé par l’idée de former un nouveau groupe.
Après avoir récupéré le basiste des mothers of invention et avoir trouvé un batteur, le groupe décide de ce nommé little feat.

Issue d’une vanne envoyé à Lowell George, surnommé petit pied par ses collègues, le nom est écrit little feat en hommage au beatles (le feet s’écrit ici feat).
Pas rancunier, Zappa permet au groupe d’obtenir son premier contrat d’enregistrement.

Après deux album brillant, le groupe se sépare une première fois, découragé par des ventes ridicules.
Heureusement, cette séparation ne dure pas et, après avoir remplacé son bassiste, qui est partie rejoindre le groupe de captain beefheart , little feat retourne en studio.

Sortie peu de temps après, l’album « dixie chiken » montre que le groupe n’a rien perdue de son génie.
Tout les observateur s’accordent d’ailleurs pour dire qu’il représente l’album de la maturité , mais Little feat n’est pas pleinement satisfait.

Ces enregistrement, aussi bien joué soit ils, sont bien loin de l’énergie que le groupe déploie en concert.
« don’t fail me know » sera donc un album plus direct et énergique, digne de la bête de scène qu’est little feat.
L’album sort donc en 1974 , et la encore la critique est unanime , c’est une réussite.

« don’t fail me now » montre un groupe en osmose parfaite, qui délivre un boogie blues funky et direct.
Placé en ouverture, « Rock and roll doctor » sonne comme un mélange entre le boogie blues de Status quo et le rock déglingué d’un captain beefheart.
Après ça, le groupe déballe son boogie blues funky, transcendé par l’incroyable travail du guitariste Lowell George.
Son jeu plein de break entre en osmose avec le savoureux piano bluesy de Payne.

Malheureusement, l’album ne ce vend toujours pas, ce qui ne décourage pas little feat.
Après avoir ajouté le jazz à sa palette sonore, il produit deux autres très bons albums.
Mais , après la sortie d’un live monumental, le groupe finit par abandonner, et little feat est dissout en 1978.

Peut de temps après, Lowell George meurt d’une crise cardiaque dans un hotel d’Arlinghton.
Cette mort prématuré tue définitivement little feat , qui ne pouvait plus retrouver la même efficacité sans son génie fondateur.

On incitera donc les curieux avides de perles rocks atypiques de redécouvrir l’œuvre des américains.
On leurs conseillera d’ailleurs de commencer par ce « don’t fail me now », qui représente sans doute le sommet de la période blues/funk de little feat.

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